Edelchemie Panheel BV


La nature : un maitre d'étude pour les problèmes d'environnement

Les dernières années, nous sommes confrontés quotidiennement à des slogans, des bulletins d'information, des rapports et des affiches relatifs à l'environnement. Ici, il est frappant que le mot environnement est le plus souvent utilisé dans une signification négative : de pollution de l'environnement par atteinte à l'environnement et même... catastrophe pour l'environnement.

Les autorités, dans cette même période, semblent instaurer des instances pour la gestion de l'environnement et la protection de l'environnement, il semble également que des établissements scolaires organisent même des orientations d'études axées sur l'environnement et que d'importantes entreprises disposent de véritables responsables de l'environnement.

Des partis politiques écologiques apparaissent ; en même temps, des congrès sur l'environnement sont organisés sur le plan international, congrès qui à leur tour éditent des rapports sur l'environnement.

La nature en danger
Aujourd'hui, chaque commune dispose même d'un échevin de l'environnement et des éco-box pour la sauvegarde de l'environnement sont distribués à chaque famille.

Eh bien... se passerait-t-il donc quelque chose avec l'environnement ?

Nous ne devons pas être de grands spécialistes pour répondre à cette question : un rien d'observation nous apprend déjà beaucoup :

Ou pour résumer : Pourquoi le bon vieux système écologique infaillible ne fonctionne-t-il plus convenablement ? Avant l'époque de nos grands-parents, tout a quand même bien fonctionné pendant des millions d'années...


La situation semble s'être considérablement dégénérée au cours des cinquante dernières années...

Comparons l'époque de nos grands-parents à celle de la génération d'après la seconde guerre mondiale : un phénomène nouveau s'est alors manifesté dans les années cinquante : l'introduction et la commercialisation massive de produits d'entretien et d'hygiène. Beaucoup de ménages disposent de douches et les toilettes avec chasse deviennent chose courante. Lessive et vaisselle se modernisent. Les détergents synthétiques font leur apparition et chaque habitation est raccordée aux égoûts.

Néanmoins, ces égoûts se jettent dans un cours d'eau tout proche, où l'apport de matières organiques, biologiques, bio-dégradables dépasse largement la capacité naturelle de régénération des eaux de surface. Par conséquent, le beau système écologique est perturbé et la balance se renverse : poissons, plantes et insectes aquatiques disparaissent...

Pendant cette période de reconstruction, la population augmente constamment et l'activité industrielle connaît un véritable 'boom'. Pour garantir une meilleure qualité de vie et nourir une population en augmentation, l'agriculture et l'élevage s'industrialisent. A ceci vient s'ajouter le développement de la bio-industrie avec sa production massive d'insecticides, pesticides, hormones et antibiotiques.

Des usines de toutes sortes crachent leurs fumées dans l'atmosphère, les industries chimiques, électroniques et photographiques produisent des déchets solides et liquides en masse. Parallèlement apparaissent les premières pluies acides, les décharges augmentent en grandeur, hauteur et profondeur et les eaux phréatiques sont atteintes.

L'exploitation à outrance s'attaque sans merci au milieu naturel : le système écologique ancestral et codifié est perturbé sur presque toute son étendue.

La nature est surexploitée; en effet, tous nous est 'gratuit', la nature 'ne nous coûte quand même rien'. En effet, la nature, notre environnement ne nous coûtaient rien... du moins autrefois... ... jusqu'à ce que les limites de l'équilibre écologique n'aient été plus qu'atteintes...

Le problème de l'environnement est ainsi un problème de surcharge (quantitatif) et d'éthique (qualitatif) au détriment du système écologique ancestral.


Mais l'homme ne serait pas l'homme si, dans son entêtement, il n'imaginait pas une solution !

Quelques exemples :
Bien que depuis son origine, il y a quelques milliards d'années, la nature possède un système parfait de régénération actif sur la planète entière, l'homme provoque localement des surcharges de déchets bio-organiques dégradables. Le processus naturel de régénération se dérégiant, l'homme perturbe. Il construit des installations artificielles qui perturbent tout aussi artificiellement un ‚quilibre vieux de milliard d'années. L'homme perturbe la capacité.

L'homme crée des produits étrangers qui sont seulement d'un emploi temporaire. Par exemple les matières synthétiques où interviennent des atomes étrangers comme le chlore, le fluor ou le brome. Le plus souvent, l'homme considère ces créations comme des produits suprêmes. Des métaux lourds en solution sont produits massivement, bien que ceux-ci se retrouvent plus tard dans l'environnement. Des matiéres non-biodégradables, antibiotiques, organiques ou non sont développées et ensuite... rejetées. Ces matières ne sont pas naturelles, parfois même anti-naturelles pour le système biochimique. L'homme manque d'éthique.

Mais, la nature ne serait pas 'la nature' si elle n'apportait pas de réponse à l'homme.

Le système écologique ancestral, par sa patience, nous montre clairement aujourd'hui que l'homme se trompe, et ne peut sans plus faire appel à des interventions artificielles. Le développement de l'information et des médias nous le rappelle quotidiennement. Ce sont les fameux problemes de l'environnement.

L'homme a maintenant deux possibilités pour répondre au signal de la nature perçu de l'atmosphère jusqu'au fond des océans : soit à nouveau intervenir artificiellement, soit finalement considérer la nature comme notre maître de conduite.


La nature: 3 milliards d'années d'expérience... !

Le gros avantage de considérer et d'admettre la nature comme notre maître de conduite est qu'elle a 3 milliards d'années d'expérience... Qui peut offrir de telles garanties ??

Ir. L.M.M. Nevels avec en arrière
plan l'usine aux Pays-Bas
Edelchemie défend ce point de vue depuis 1957 et a calqué la totalité de son programme de recherches exclusivement sur des processus chimiques naturels. Edelchemie a su traduire cette source naturelle d'inspiration en une technologie utilisable, avec un seul facteur de différence : le temps.

Ce n'est donc pas anormal ni extraordinaire que, grâce à sa technologie de pointe brevetée, Edelchemie traite depuis 1990 des déchets d'un caractère hautement problématique suivant l'option zéro.

La technologie à option zéro d'Edelchemie est la conséquence logique parfaite du respect des lois de conservation de la nature et de leur application intégrée.

Quelles sont les lois de conservation de la nature, et ensuite... que signifie la technologie à option zéro ?

Chargement de déchets dans les fours d'incinération
Il existe trois lois de conservation chimico-techniques.
Ces lois conduisent à la technologie à option zéro réalisée par Edelchemie et au traitement de déchets hautement problématiques (cocktail de produits organiques et de métaux lourds). L'option zéro, comme technologie de traitement, réalise :